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Des kilomètres à pied Anaïs
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Prendre l’air 🏕️ une marche à durée indéterminée
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Maxi étape vers Rouen
Val-de-la-Haye, France - Polarsteps
Lundi 21 juillet - Jour 143
9h10. J’avance sur une route passante. J’entends un véhicule ralentir derrière moi et me coller. Je me dis qu’il va doubler, mais après quelques secondes, j’entends « Anaïs ! » C’est Ivar qui m’a rattrapée et qui m’offre des viennoiseries. C’est tellement gentil 🙂
Je récupère rapidement le chemin de halage qui est désert. Dans un virage, un épagneul et deux chihuahuas surgissent. 🐕🐕🐕 Le premier est calme et m’ignore mais les deux petits aboient et l’un d’eux me pince le mollet et tire ma chaussette ! Un monsieur arrive en courant et s’excuse platement. Pendant ce temps, le chien m’attrape l’autre mollet 😳 Le monsieur est super gêné et je me remets en route rapidement.
10h30. La première averse tombe. 🌧️ Elle arrive d’un coup, dure 10 minutes, puis le soleil revient. 🌦️ Et ce sera comme ça pendant plusieurs heures ! Il fait assez chaud, je n’enfile même plus ma veste de pluie, j’ai le temps de sécher entre les ondées, les nuages sont magnifiques.
Sur la Seine, une drôle de bateau fait des allers-retours. Il creuse le fond de la Seine avec un énorme râteau pour permettre aux bateaux de naviguer.
12h40. Le chemin de halage traverse des jardins. De grandes maisons semblent se cacher derrière les arbres. 🏡 Plus loin, j’emprunte une sente d’animaux dans un champ. L’avantage de Rouletab c’est qu’elle n’écrase rien !
14h. Je retrouve une petite route. Je suis rassurée car cela signifie que je suis sortie d’affaire pour aujourd’hui ! Mon itinéraire n’est pas balisé, et sur certaines sections le chemin n’était même pas indiqué sur ma carte. 😅
15h. 🏭
16h.
17h.
18h.
19h.
Je marche toujours. Des kilomètres et des kilomètres dans la zone industrielle portuaire de Rouen. 🏗️ 15 km en tout. D’abord des conteneurs, des sillos immenses, des pales d’éoliennes démontées. Puis d’étranges dômes. Des cheminées. Des cuves gigantesques et rouillées. Des voitures mais personne à pied. Puis quelques maisons apparaissent. Une femme court. Une autre s’arrête en voiture et me demande si je veux qu’elle me dépose quelque part car « vous semblez bien chargée ». Je refuse gentiment, je vais marcher !
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France